Pour mon premier article, je m’attaque au cinéma 3D, traité sur de nombreux blogs et vu dans de nombreux articles de presse. Oui, j’ai bien nommé l’article « Quand la 3D s’incruste au cinéma… », car je pense que le terme convient parfaitement à l’ouvrage.

Je n’ai jamais été cinéphile ou même abonné aux salles de ciné une fois par semaine, disons que j’apprécie de m’y rendre une à deux fois par mois, entre amis ou avec ma copine pour passer un bon moment devant un bon film (ça devient rare les bons films…).

Seulement voilà, depuis maintenant 1 an (si ce n’est plus), la 3D a la fâcheuse tendance à se démocratiser dans les salles françaises.

Comme il était déjà assez aisé pour les salles (du moins pour les plus grandes ou les plus fréquentées d’entre elles) d’imposer cette nouvelle « norme », les cinémas se sont alors penchés sur un nouvel avantage pour eux.

Non-contents d’arnaquer les clients sur les boissons et autres confiseries vendues 1,5 à 2 fois plus cher, voire plus parfois (et d’interdire en plus aux gens d’apporter leurs canettes ou gâteaux), les  grands groupes de cinéma comme CGR ou même les plus petites salles vendent leurs places pour les films en 3D presque 2 fois plus cher !

A la limite, si l’effet « promis » était vraiment bluffant, tapait dans l’œil, le prix serait justifié… On en vient donc à regretter de payer entre 8,50 € et 10 € la place pour voir un film en « trois dimensions ».

Parce qu’au final, qu’est-ce que la 3D ? Je ne vais pas vous fournir là une explication scientifique et détaillée sur le fonctionnement de la chose (dont je n’ai, pour être franc, aucune idée), mais une réponse simple et claire.

La 3D, c’est voir la profondeur de l’image en plus de voir la longueur et la largeur de celle-ci. En gros, c’est un peu comme au Futuroscope (voir image ci-dessous), vous avez l’impression de pouvoir toucher les images que vous croyez  juste devant vous, alors que celles-ci n’ont pas bougé de l’écran (les images ça n’a pas encore des petites papates, bientôt qui sait ?).

Sauf que (oui il y a bien un sauf que) bien sûr, le rendu n’est pas du tout le même que dans le parc d’attractions. L’image est marquée par les reliefs, mais rien d’aussi impressionnant qu’au Futuroscope. Certes l’effet 3D (si l’on peut appeler ça comme ça) est bien présent, mais il reste vraiment « simple » et réduit à sa forme la plus concise, à savoir une légère impressions de « surface » qui dépasse de l’écran ou parfois (pour les films les plus adaptés), l’impression de presque pouvoir « attraper » l’image.

Alors oui, c’est classe, c’est une avancée technologique intéressante, ça fait penser aux jeux vidéo, ça fait du buzz, mais quel est le prix à payer pour cela ?

J’en arrive donc à ce que je  vois comme les plus ou moins gros désavantages de la 3D au cinéma. Pour commencer, j’évoquerai le prix dont j’ai déjà parlé un peu plus haut. Il y a peu, je suis allé voir Alice, le dernier Burton fraichement sorti (je suis déçu au passage, M. Burton nous a habitué à mieux que de la vulgarisation de contes).

J’ai payé 9,20 € ma place… 9,20 € ! Le cinéma devient inaccessible. La 3D ayant tendance à se généraliser, tous les gens qui pouvaient aller au ciné couramment le pourront-ils toujours lorsque la majorité des salles seront passées au tout 3D avec des prix pareils ? Et là vous allez me dire « oui mais une fois la 3D démocratisée, les prix baisseront ! », certes mais en attendant ?

Désavantage pour le porte-monnaie donc, et quand on est jeune ou un peu en galère payer presque 10 € une place de ciné, ça fait mal.

Deuxième désavantage, les lunettes ! Il en existe apparemment de deux sortes. La première, qui est une paire simple comme des lunettes normales en plus gros et avec des « verres » spéciaux, semble, d’après les retours que j’en ai eu, fonctionner niquel et amener un certain confort visuel.

La seconde paire (que vous pouvez voir ci-dessous), semble à peu près similaire à la première, à la différence près que celle-ci possède entre les deux yeux en haut un petit capteur (le petit triangle noir sur la photo entre les deux yeux), qui joue le rôle d’activateur des lunettes. Cette dernière paire ne fonctionne donc qu’avec certaines conditions, qui lui sont dictées par le capteur.

Ainsi, cette paire est très désagréable à utiliser ! Les lunettes déconnent pendant tout le film, vous obligeant à changer de position toutes les 2 minutes ou à regarder le film les yeux vers le haut et le menton collé à la poitrine.

Apparemment, la première paire n’use pas trop les yeux et ne provoque donc pas cécité partielle à la fin du film contrairement à la deuxième, qui vous fait ressembler à un gros junkie qui a fumé sa dose de joints pour 6 mois. En plus donc de l’inconfort visuel pendant le film, vos yeux vous poursuivent même après le film pour vous rappeler votre petite séance 3D.

On peut aussi voir le relatif inconfort qu’il y a à porter pendant minimum 1h30 des lunettes aussi imposantes. De plus, cette paire de « grosses » lunettes posée sur votre nez brise ce pourquoi les hommes emmenaient les femmes au cinéma (je caricature). Comment embrasser sa petite amie avec des lunettes de 5cm d’épaisseur sur le pif ?

N’avons-nous pas l’air assez stupide pour échanger quelques mots pendant le film ? La magie du cinéma, la salle sombre, un bon film, une petite amie ou juste des amis, un bon siège confortable… Tout ça (mise à part les amis et la petite amie et les bons films, même si l’époque fait qu’ils sont plus rares) a tendance à disparaitre.


Tout ça pour dire que la 3D, je ne suis pas vraiment pour. Peut-être que plus répandue, moins chère et surtout fonctionnelle et plus avancée, la technologie m’invitera peut-être à retourner voir un film en 3D, d’ici là je vais tenter d’esquiver les projections 3D.

Malheureusement, ces défauts et le prix augmentant du cinéma (même pour les projections « normales ») incitent une nouvelle fois à rester chez soi et à faire ce qui est « mal », à savoir télécharger un bon vieux DVDRIP sur Bittorent, ne pas se prendre la tête et passer un bon moment avec la petite amie et  le confort de la maison.

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Ouverture, voilà un bien grand mot. 23 mars 2010 – 22h35, après quelques semaines de réflexion intense fainéantise et un poil de préparation,  mon premier blog ouvre ses portes. Premier, me direz-vous ?
J’ai toujours été assez « hermétique » à l’idée de blog. J’aimais trop flâner sur les blogs des uns et des autres pour créer le mien… Manque de temps, mais aussi manque d’envie. Au final, ce sont ces mêmes blogs, ainsi que mon expérience au sein de sites d’informations sur les jeux vidéo, qui m’ont aujourd’hui donné en vie de créer ma propre page pour partager avec ceux qui le voudront bien.

Un espace de partage donc, oui, mais sur quels sujets ? Ici, je me laisse libre choix et n’ai pas défini de « ligne éditoriale », néanmoins le blog sera résolument orienté actualité, geek et bien sûr jeu vidéo. Je vois chaque jour tellement de choses intéressantes à droite à gauche, en fouinant dans les flux RSS de mon NetVibes ou encore sur Twitter. Bien sûr, tout ne sera pas retransmis ici, ce que je trouverai bon de faire apparaitre et ce que le temps me permettra de poster sera disponible sur le blog.

Étant débutant avec WordPress et avec le principe des blogs en général, j’ai fait simple et rapide : un blog hébergé direct chez WordPress pour pas me prendre la tête à trouver ou à payer un hébergeur, un thème trouvé vite fait via la recherche WP, une en-tête maison faite en 2 minutes sous PhotoFiltre et me voilà lancé. J’espère faire évoluer le design dès que j’aurai quelques bonnes idées, mais n’étant pas très bon en graphisme et long à cogiter, ça ne sera pas pour tout de suite.

Mais qui suis-je ? Un de ces très nombreux geeks passionné d’informatique, du web, de jeux vidéo et autres commodités depuis bien longtemps… Correcteur (si si ça se fait ces bêtes-là !) et rédacteur d’actu pour consoles et  PC sur les sites du groupe MediaGen (PSPGen, PCGen, PS3Gen, XboxGen, iPhoneGen, WiiGen et DSGen), je participe, sur la base du volontariat, à faire vivre ces sites et j’en suis plutôt content pour le moment. Le volontariat n’est pas gênant puisque la passion est bel et bien présente. Vous me retrouverez sur les sites Gen, ainsi que sur Twitter et peut-être sur Google sous mon pseudo, KaiserCz.

On m’a plusieurs fois demandé pourquoi « KaiserCz » ? Je dois admettre que j’ai souvent du mal à répondre à cette question. « Kaiser » signifie empereur en Allemand (non je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un dictateur fou) et comme je trouvais que cela faisait un peu court, j’ai ajouté « Cz » derrière. Pourquoi « Cz » ? Excellente question… à laquelle je n’ai malheureusement pas réponse.
Comme l’image de cette article le suggère, je n’en suis qu’au brouillon, bien que j’espère faire de ce blog ce à quoi je l’ai destiné, à savoir un coin de libre expression sur les sujets qui me passionnent et qui, je l’espère, vous intéresseront aussi…